L'ETUDE OISE ENCHERES VOUS SOUHAITE DE JOYEUSES FÊTES DE FIN D'ANNEE ET SES MEILLEURS VOEUX POUR L'ANNEE NOUVELLE

L'étude sera fermée du mardi 22 Décembre 2015 au Lundi 11 Janvier 2016.
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GRANDE VENTE DE NOËL A CHANTILLY DIMANCHE 6 DECEMBRE 2015 A 14H

SUCCESSION GA ET A DIVERS... BIJOUX - OR - OBJETS DE COLLECTION - VINS
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GRANDE VENTE DE NOËL A CHANTILLY DIMANCHE 6 DECEMBRE 2015 A 14H

GRANDE VENTE DE NOËL A CHANTILLY DIMANCHE 6 DECEMBRE 2015 A 14H
SUCCESSION G.A ET A DIVERS... BIJOUX - OR - OBJETS DE COLLECTION - VINS
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Redactionnel Gazette Drouot du Vendredi 20 Novembre 2015

BUFFET MARTIAL EPOQUE EMPIRE VENDU : 36 250 €
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NOUVEL ARTICLE DE PRESSE DU SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 !!

VENTE CE SAMEDI A 14H A VOS ENCHERES !
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MOBILIER A PEDIGREE

Époque Louis XIV. Bureau plat à caissons double face, laqué noir, plateau garni d’un cuir grenat et cerné d’une lingotière, ornementation de bronze doré, 75 x 161 x 80 cm. Estimation : 60 000/70 000 €.br>Le mobilier fera forte impression à l’occasion de cette vente de prestige organisée les 7 et 8 novembre au château de Tilloloy dans la Somme. Se distingueront deux meubles au beau pedigree : ce bureau plat Louis XIV (60 000/70 000 €) et un buffet Empire en placage d’acajou et pieds griffes dans le goût de Jacob. À deux vantaux en façade et décor de bronze doré à motifs de frise d’entrelacs, montants à têtes d’Égyptienne, profils à l’antique et couronne de laurier, portant l’étiquette de la collection Hermès, il est estimé 40 000/50 000 €. Notre bureau, quant à lui, à cinq caissons et autant de tiroirs en ceinture, est laqué noir et doté de pieds cambrés, d’une riche décoration de bronzes dorés à motifs de masque et de feuillage. Il se place à la frontière entre les périodes Louis XIV et Régence. Oublié, le bureau Mazarin avec ses huit pieds et ses entretoises, voici un meuble large soutenu par quatre pieds cambrés ! On observe encore la présence des caissons encadrés de part et d’autre de montants évoquant les anciens pieds disparus. André-Charles Boulle a été l’un des initiateurs de créations de ce type, offrant peu à peu plus de légèreté et de diversité au mobilier. Les bronzes encore très présents suggèrent une datation précoce, notamment les masques et les pieds de biche. Ce bureau a en tout cas séduit de nombreux amateurs, le premier d’entre eux étant Alexander Hamilton (1757-1804). Fils d’un marchand écossais et d’une mère descendante de huguenots français, il deviendra l’un des financiers et hommes politiques forts de l’Amérique du XVIIIe siècle. Il est considéré comme l’un des pères fondateurs des États-Unis pour son travail aux côtés de Georges Washington et comme secrétaire du Trésor. Le bureau restera encore quelque temps outre-Atlantique, chez Frederick P. Victoria, à New York, avant de passer par la collection Gage. Bientôt en vente en France, c’est une aubaine pour les collectionneurs de l’Hexagone !.br>br>Deux jours d’enchères de prestige se dérouleront au château de Tilloloy. Des tableaux, gravures, bronzes, porcelaines, bibelots, meubles et objets d’art divers feront l’ouverture de rideau le samedi à 14 h. Les estimations se feront raisonnables durant cette première vacation. Au choix, un paysage d’Henri Rouel (2 200/2 500 €) et un Portrait de femme au boa signé Reyna (4 000/5 000 €), à moins de préférer un Épagneul au faisan en bronze de Pierre-Jules Mène (2 500/2 800 €) et une statuette chryséléphantine de Picault, Escholier (2 600/2 800 €). Une commode Louis XVI à décor marqueté de motifs géométriques se négociera ensuite à 4 500/5 000 €. Tableaux anciens ouvriront avec brio la session dominicale. C’est une Nature morte aux fruits attribuée à un peintre flamand du XVIIe siècle, Jan Albert Rootius, qui devrait provoquer la plus belle bataille, à hauteur de 19 000/22 000 €. De même époque, un Campement de Bohémiens attribué à Pieter van Bredael est attendu à 18 000/20 000 €. Changement de style avec deux tableaux formant dessus-de-porte, Arion sauvé par le dauphin et Vertumne et Pomone, d’après François Boucher (20 000/25 000 €). Le paysage italien idéalisé sera encore illustré par Les Baigneuses à Tivoli peintes, d’après Joseph Vernet en 1884, par Henry Plousoy (17 000/20 000 €). Après des bronzes, dont un Taureau aux banderilles d’Isidore Bonheur (4 800/5 200 €), s’imposeront les arts asiatiques au moyen d’un Boddhisattva Kwan yin assis en délassement en bois, réalisé en Chine au XVIIIe ou XIXe siècle (5 500/6 500 €), ou encore d’un Bouddha Maravijaya assis en virasana vêtu d’une robe monastique et à belle coiffure hérissée de fines bouclettes, issu d’un travail thaïlandais, royaume de Ratanakosin, du XVIIIe siècle (8 000/10 000 €). Meubles et objets d’art anciens fermeront brillamment cette vente, en particulier un buffet Empire en placage d’acajou dans le goût de Jacob, à décor en bronze de têtes d’Égyptienne (40 000/50 000 €), et un bureau Louis XIV plat à caissons laqué noir, à 60 000/70 000 € Signalons enfin quatre fauteuils d’apparat Empire à dossier carré, attribués à Marcion (20 000/25 000 €), mais aussi un cartel Louis XIV en marqueterie Boulle en écaille brune et de laiton doré, à décor à la Bérain (9 000/10 000 €), ainsi qu’une pendule XIXe en bronze à décor de femme allongée à patine brune, le cadran signé «Charpentier et Cie Bronziers Paris rue Charlot 8» (22 000/25 000 €).
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Article Courrier Picard du Mercredi 4 Novembre 2015

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NOUVELLE VIDEO AU CHATEAU DE TILLOLOY NOVEMBRE 2015 !

Exceptionnelle vente de Prestige Samedi 7 et Dimanche 8 Novembre 2015 à 14h !
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EXCEPTIONELLE VENTE AU ENCHERES AU CHATEAU DE TILLOLOY Mobilier XVIII XIX XXème siècle - Objets D'Art - Tableaux - Bronzes - Horlogerie

Nous sommes à votre disposition pour toute estimation gratuite. Notre étude est ouverte en présence du gérant ou du commissaire priseur du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h.
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Article Journal "Le Parisien" du Vendredi 24 Juillet 2015

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ARTICLE GAZETTE DROUOT VENDREDI 17 JUILLET 2015


bijoux, horlogerie, sculptures, bronzes, tableaux anciens, tableaux du XIXe, tableaux modernes, objets d'art et d'ameublement Quelque quatre cents lots occuperont le sommaire de cette grande vente de prestige composée de bijoux, horlogerie, mobilier, tableaux et bronzes des époques XVIIe, XVIIIe, XIXe et XXe. Les sculptures de grandes dimensions se distingueront tout particulièrement. Une Judith signée de l’artiste orientaliste Guillemin (h. 117 cm) pourrait atteindre les 18 000/20 000 € et un Cupidon en marbre du XXe siècle (h. 170 cm), les 12 000/15 000 €. La sélection de bijoux sera également fort bien garnie avec par exemple une bague en or gris ornée d’un saphir de 3 ct ainsi que de diamants, estimée 9 500/10 000 €, et un bracelet rivière diamanté à résille d’or gris, à prendre dans ses filets moyennant 7 500/8 000 €. Le mobilier proposera de beaux modèles anciens tels une rare suite de six fauteuils Régence à dossier plat, espérée à 17 000/18 000 €, et un secrétaire de milieu Transition du XIXe en marqueterie et bronzes dorés, à 10 000/12 000 €. Relevons encore au sein des objets d’art un miroir d’époque Louis XV, estimé 9 000/10 000 €, et un lustre en bronze aux amours jouant de la trompette, à 8 000/9 000 €. Concluons ce tour d’horizon du côté de la peinture avec une Vue de Chiogga signée Gorbatov et datée vers 1919, à envisager à 12 000/15 000 €.
 
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Alfred Auguste Janniot (1889-1969), Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches…, tapisserie au point d’Aubusson, 280 x 665 cm. Estimation : 80 000/90 000 €.br>

 Alfred Auguste Janniot (1889-1969), Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches…, tapisserie au point d’Aubusson, 280 x 665 cm. Estimation : 80 000/90 000 €.br>«Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches. Et puis voici mon cœur qui ne bat que pour vous. Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches. Et qu’à vos yeux si beaux l’humble présent soit doux.» Cette première strophe du poème de Paul Verlaine «Green» inspira Alfred Auguste Janniot lors de la fabrication de cette immense tapisserie, réalisée sur commande de M. Ducos pour sa villa «la Thébaïde» à Butry-sur-Oise. Il s’écoule deux années, entre 1947 et 1949, entre le moment où l’artiste imagine son carton et celui où la tapisserie sort des ateliers de M. Bascoulergue, à Aubusson. Une composition monumentale à la vue de ses 6,65 mètres de longueur ! Mais Alfred Janniot aimait particulièrement les œuvres de grandes dimensions, s’inscrivant dans des constructions architecturales. Cet ancien élève aux Beaux-Arts de Paris, prix de Rome en 1919, puis professeur, est en effet l’auteur des bas-reliefs de l’ancien musée des Colonies de la porte Dorée, réalisés à l’occasion de l’Exposition coloniale de 1931, à Paris, et des bas-reliefs de la façade arrière du Palais de Tokyo de 1937. Nice lui doit la fontaine Masséna et le monument aux morts de la Corniche, et Bordeaux, les reliefs de la façade de la Bourse du travail. Ces œuvres s’inscrivent pleinement dans la tendance art déco. Ami de Jacques-Émile Ruhlmann, notre artiste fut l’un des principaux acteurs de la célèbre Exposition des Arts décoratifs de 1925, événement marquant l’expansion de ce nouveau style prônant le retour aux valeurs classiques. À l’instar d’un autre grand sculpteur, Antoine Bourdelle, Janniot fait le choix du figuratif. La figure féminine s’impose à cette époque comme la représentation de la beauté intemporelle, ici entourée d’une nature en pleine effervescence. Une tapisserie au thème proche, Les Arts majeurs, est conservée au musée des Années 30, à Boulogne-Billancourt. L’art d’Alfred Janniot, un véritable hymne à la vie !.br>Pleins feux sur les arts décoratifs du XXe siècle à partir de 14 h. Outre une impressionnante tapisserie d’Alfred- Auguste Janniot, attendue à 80 000/90 000 €, nous remarquerons un beau bouquet de créations de Pierre Jeanneret, dont un ensemble composé d’un canapé et de deux fauteuils en teck et simili rouge, réalisé vers 1955-1956 pour un bâtiment administratif de Chandigarh, en Inde (35 000/40 000 €), ou encore un meuble de rangement dit «File Cupboard» de 1957-1958 en teck naturel, de forme rectangulaire, ouvrant par quatre portes en façade et provenant également de Chandigarh (16 000/18 000 €). Alentour, nous choisirons notamment un bronze contemporain, Le Tigre, à patine marron foncé et signé «Patrice Chobriat La Londe 2014» ( 9 300/9 800 €), mais aussi un tableau de Kvapil brossant une Fin de journée (6 000/8 000 €) ou une importante console d’applique et son miroir d’époque art déco en fer forgé, à décor géométrique ajouré dans l’esprit de Paul Kiss (5 000/6 000 €).
 
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Arts Décoratifs du XXe Pierre Jeanneret sera l’une des vedettes de ce programme dédié au XXe siècle avec la présentation d’une trentaine de ses meubles créés pour la cité indienne de Chandigarh.

arts décoratifs du XXe Pierre Jeanneret sera l’une des vedettes de ce programme dédié au XXe siècle avec la présentation d’une trentaine de ses meubles créés pour la cité indienne de Chandigarh. Des pièces mêlant tradition et modernité, à l’image notamment d’une table de conférence dite Committee Table à pied de type fuseau profilé, plateau à champ galbé et biseauté vers le haut en teck massif et placage de teck, d’époque 1961-1962, provenant de la Central State Library du College of Art and Architecture de la ville (25 000/30 000 €)… ou encore d’une rare chauffeuse basse dite Kangourou datée vers 1955 en sisso massif et cannage tressé, provenant de l’hôpital général (20 000/25 000 €). Sans oublier plusieurs lots de deux, Senate-Committee Chair en teck à dossier plat incliné recouvert de cuir de couleur, d’époque 1955 (10 000/15 000 € la paire). Les autres spécialités tenteront de rivaliser, à l’instar de la tapisserie avec un modèle art déco d’Aubusson au carton signé Alfred Janniot, intitulé Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, réalisé dans les ateliers G. Bascoulergue en 1947 (80 000/90 000 €). Pour la sculpture, nous mettrons en avant un bronze signé José-Maria David représentant une Horde d’éléphants daté de 2008, numéroté 5/8 et fondu par Landowski (50 000/60 000 €), mais aussi une Femme nue assise de Lucienne Blachette fondue par Andro (16 000/18 000 €). Un lot pourrait bien créer la surprise : une suite de trois lustres ayant garni l’ancien théâtre de Compiègne dans les années 1930. Les amoureux de la région et de l’époque art déco se les disputeront à hauteur de 3 000/5 000 € pièce.
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INTERVIEW BFM BUSINESS GOUTS DE LUXE PARIS EN DIRECT

Chercheur d'Art, Gouts de Luxe Paris
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ARTICLE PARISIEN DU DIMANCHE 15 MARS 2015

GRANDE VENTE AUX ENCHERES DE PRESTIGE A L'HOTEL DES VENTES DE CHANTILLY CE DIMANCHE !
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ARTICLE GAZETTE DU 13 MARS 2015

Paire de meubles d’appui en laque Louis XV, l’un estampillé par François Rübestück (1722-1785) et l’autre du même modèle, datant du XIXe siècle, dessus de marbre brèche d’Alep. 128 x 128 x 46 cm. Estimation : 70 000/80 000 €.br> La commode de Bernard Van Rysamburgh livrée en 1737 au château de Fontainebleau, aujourd’hui conservée au musée du Louvre, est le premier meuble en laque daté et connu. Elle représente un jalon essentiel de l’histoire de l’engouement pour le mobilier chinoisant. Une formule de génie consistant à adapter au goût français des créations asiatiques. Si les panneaux de laque chinois ou japonais sont connus en Occident depuis le XVIIe siècle, l’idée de les utiliser dans des créations européennes germe dans l’esprit des marchands-merciers au siècle suivant. Ces derniers, en tête desquels Thomas-Joachim Hébert, Claude-Antoine Julliot ou encore Lazare Duvaux, détiennent le marché des laques orientaux. Ils les achètent aux compagnies maritimes et les livrent à des ébénistes afin qu’ils confectionnent des meubles les associant à un bâti et à des formes françaises. Mais l’opération restant coûteuse et délicate, des solutions de remplacement sont rapidement imaginées, comme le vernis européen, dont les frères Martin sont parmi les grands concepteurs. Au nombre des ébénistes qui optèrent pour cette technique, permettant une multitude de variations de supports et de couleurs, figure François Rübestück. Né en Westphalie vers 1722, il travaille un temps comme ouvrier libre à Paris avant de s’établir rue de la Roquette, puis rue de Charenton. Il est reçu maître ébéniste le 7 mai 1766. Il se fera une spécialité de ces meubles entièrement recouverts d’un décor de vernis européen imitant les laques chinois, et d’un style essentiellement Louis XV tardif. Sur un fond tantôt blanc, tantôt noir, il crée des compositions en vernis Martin toujours très soignées, bien souvent à motif de pavillon sur pilotis. C’est le cas pour notre meuble d’appui, auquel s’est vu adjoindre au XIXe siècle un exemplaire fort semblable, vendu avec lui. Comme nombre de ses confrères, Rübestück fera faillite en 1774 et devra vendre sa boutique.br>Après une dispersion de bijoux le samedi, marquée par une bague rectangulaire à pans coupés en or gris ornée d’un diamant taille brillant de 2,36 ct, couleur supposée J et pureté SI2 (12 000/15 000 €), aura lieu le dimanche à 14 h une vente au programme riche et complet. La peinture ouvrira le bal avec notamment un ensemble remarquable, quatre Portraits de grands chefs militaires des armées du Roi du XVIIIe siècle, représentant Du Guesclin, Gaston de Foix, Henri Vicomte de Turenne et Louis de Bourbon, prince de Condé. S’il faudra envisager 43 000/45 000 € pour l’acquérir, 8 000/10 000 € devraient suffire pour décrocher un Bouquet de fleurs du XVIIIe siècle, attribué à Pieter III Casteels. Les objets d’art prendront le relais avec des lots hétéroclites tels deux groupes en porcelaine polychrome du XVIIIe, représentant Vénus debout dans un coquillage entourée d’un couple de tritons mi-humains mi-poissons et l’autre, Neptune tenant son trident (18 000/20 000 €), ou encore une garniture rocaille du XIXe en bronze doré à décor de Bacchus (10 000/12 000 €). Les meubles offriront également un large choix avec une paire de meubles à hauteur d’appui en laque Louis XV, dont l’un estampillé par Rübestück (70 000/80 000 € l’ensemble, voir encadré page 157), ou un exceptionnel cabinet de Meissen du XIXe siècle, en bois noirci et porcelaine polychrome. À décor de putti en ronde bosse sur le dessus et, sur les quatre vantaux et les quatre tiroirs, de médaillons et plaques en porcelaine peints de scènes galantes champêtres, ce dernier vous en coûtera 70 000/80 000 €.
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DIMANCHE 26 OCTOBRE 2014 A 14H00 VENTE DE PRESTIGE

350 LOTS : Mobilier et Objets d’Art du 18° au 20° siècle
Tableaux – Bronzes – Horlogeries –

HOTEL DES VENTES DE CHANTILLY
4, Avenue de Bourbon 60500 Chantilly
Tél : 03 44 42 71 71 - Fax : 03 44 57 55 15
www.oise-encheres.com- info@oise-encheres.com
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